Scintillement de la Tour Eiffel vue depuis la butte Montmartre, et illuminations du boulevard Haussmann...
mardi 29 décembre 2009
vendredi 25 décembre 2009
Cadeaux
jeudi 24 décembre 2009
Noël

samedi 19 décembre 2009
Froid polaire
vendredi 18 décembre 2009
Choc

mardi 15 décembre 2009
Greetings from Minnesota

dimanche 13 décembre 2009
Sapin

dimanche 6 décembre 2009
Saint Nicolas

dimanche 29 novembre 2009
Pause
mardi 24 novembre 2009
Course
mardi 10 novembre 2009
Attente en musique
vendredi 6 novembre 2009
Bureau
mardi 3 novembre 2009
Loi des séries
lundi 2 novembre 2009
KZ - devoir de mémoire


vendredi 16 octobre 2009
Sursaut
vendredi 9 octobre 2009
Futures vacances
dimanche 27 septembre 2009
Satisfait ou...
samedi 19 septembre 2009
Stocks alimentaires

dimanche 13 septembre 2009
Rentrée
samedi 5 septembre 2009
Dur
lundi 31 août 2009
samedi 29 août 2009
Déplacé
vendredi 28 août 2009
Machu Picchu

lundi 24 août 2009
Chemins incas

dimanche 23 août 2009
Titicaca

lundi 3 août 2009
Arequipa

lundi 20 juillet 2009
Blocs à Targasonne

vendredi 10 juillet 2009
Merveilleux sommeil
mardi 7 juillet 2009
Manfred

lundi 6 juillet 2009
Tribu

La tradition familiale répartit les six enfants nés de cette union en "anges" et "démons". Louis, Georges et Cécile étaient des anges, Paul, Thérèse et René des démons. Ce qui n'empêcha pas Thérèse de devenir nonne lorsque son prétendant ne revint pas de la Grande Guerre.
samedi 4 juillet 2009
...sept fois sur le clavier
jeudi 2 juillet 2009
Orage
lundi 29 juin 2009
Toundra nostalgique
-
dimanche 28 juin 2009
Sourire
lundi 22 juin 2009
C'est le Pérou !

mercredi 17 juin 2009
Jury
samedi 13 juin 2009
Quand la raison perd le contrôle
A l'été 2001, dans le bayou louisianais, ma raison a perdu le contrôle. A bord d'un bateau d'environ cinq mètres de long recouvert d'un auvent, nous naviguions agréablement au milieu des alligators et de la mousse espagnole recouvrant les arbres sur la berge. J'étais assise non loin d'un des poteaux soutenant l'auvent, et je caressais gentillement un bébé alligator au creux de ma main. Puis j'ai tourné la tête, et accrochée au coin de l'auvent, j'ai vu... j'ai vu une araignée d'un mètre d'envergure. Ma raison a alors perdu le contrôle. L'instant d'après, je me tenais debout à l'autre bout du bateau, prête à sauter à l'eau au moindre mouvement du monstre, totalement indifférente au danger pourtant bien réel que représentaient les alligators nageant autour de nous. Mais surtout, je n'ai pas souvenir de m'être levée, d'avoir déposé le bébé alligator, ni d'avoir traversé le bateau...
vendredi 12 juin 2009
Anne Frank, écrivain

En 1994, l'éditeur Calmann-Lévy a publié une traduction de l'intégralité des écrits d'Anne sur l'Annexe intitulée Les Journaux d'Anne Frank. Un excellent article de Philippe Lejeune paru dans la Revue des livres pour enfants (n° 153 - 1993) à cette occasion retrace l'histoire des différentes versions et de leurs publications.

Anne est morte de maladie et d'épuisement en mars 1945 au camp de concentration de Bergen-Belsen (Allemagne), après sept mois de captivité. Aujourd'hui, Anne aurait 80 ans.
lundi 1 juin 2009
Envoûtante contrebasse

dimanche 31 mai 2009
Escalade à Maron
mercredi 27 mai 2009
Fiat Lux
dimanche 10 mai 2009
Cassé
samedi 9 mai 2009
"Ce beau camp de concentration"
vendredi 1 mai 2009
Mai jardinier

mardi 28 avril 2009
Froid
lundi 27 avril 2009
Bordel
samedi 25 avril 2009
dimanche 19 avril 2009
Fin des vacances
mardi 14 avril 2009
Turquie marseillaise
lundi 6 avril 2009
Sud
jeudi 2 avril 2009
Régie
lundi 30 mars 2009
Nuit des Requiem

(la petite tête tout à droite sous le choeur, c'est moi !)
vendredi 27 mars 2009
Veillée
jeudi 26 mars 2009
Razzia sur le chocolat

mercredi 25 mars 2009
Rencontres
A vingt-quatre ans, je suis retombée amoureuse. Je me suis bercée de son prénom mais je n'ai jamais osé ne serait-ce que lui parler. L'idée me paniquait. Lui aussi est (re)parti très loin et je ne l'ai jamais revu.
Le prochain, je jure de lui parler, de choses et d'autres, et de lui dire. Parce que mieux vaut avoir des remords que des regrets.
dimanche 22 mars 2009
Spécialiste polyvalente
jeudi 19 mars 2009
Pas de bol !
Quand j’étais petite, je croyais que tous les villages du monde possédaient un monument aux morts des guerres de 1914-1918 et 1939-1945. Ne m’avait-on pas expliqué que c’étaient des guerres mondiales ? Et puis j’ai voyagé, toujours petite, mais je n’ai pas retrouvé sur les places traversées le monument en pierre gravé de noms « morts pour… ». J’en ai déduit que c’était une spécificité française.
Cette déduction a également jeté un trouble sur l’autre « universel » présumé de mon esprit enfantin : le bol à oreilles breton. Enquête menée, j’ai donc découvert que non, tous les enfants du monde ne possédaient pas un bol à oreilles breton porteur de leur prénom. Pourtant mon père avait le sien. Ma tante avait le sien. Mes cousins avaient le leur. Mon frère, ma sœur, et moi-même, bien sûr. Je ne m’étais pourtant jamais rendue compte que ma propre mère, d’origine lorraine, ne se servait jamais d’un bol à oreilles, et pour cause : elle n’en avait pas !

mardi 17 mars 2009
Enfin le soleil
samedi 14 mars 2009
samedi 7 mars 2009
Quand je joue

mardi 3 mars 2009
Ingratitude
vendredi 27 février 2009
Euro
mardi 24 février 2009
18 minutes et 19 secondes
Au départ :
A l'arrivée :
dimanche 22 février 2009
Vacances pédestres
jeudi 12 février 2009
Live from Chicago
mercredi 11 février 2009
J'attends la neige
mardi 10 février 2009
Down north



Durant des études universitaires, j’ai réfléchi pendant quatre ans sur la question de la fascination des occidentaux pour le Grand Nord. J’ai intitulé le résultat de mes cogitations « Down North », pour signifier non seulement cet attachement émotionnel mais aussi le regard conscient que les écrivains postmodernes m’ont permis de porter sur ces territoires. « Down north », c’est pour moi la curiosité intellectuelle, la découverte inattendue, les souvenirs d’enfance, l’émotion décuplée. La vie.
dimanche 8 février 2009
Merci Monsieur Badinter
A l’occasion d’études de criminologie, j’ai visité un centre de semi-détention, autrement moins décrépi que la prison Charles III. J’en suis pourtant ressortie horriblement gênée. Le directeur plein de bonnes intentions avait décidé de nous montrer l’intérieur d’une cellule et avait donc fait ouvrir la première qui se présentait. Derrière la porte, un homme attablé, dont l’univers déjà très restreint fut envahi par une dizaine d’étudiants sans un mot d’excuse pour cette intrusion forcée, cette violation de son intimité. Le directeur n’y a rien vu à redire, le surveillant non plus, mais je continue des années après à me demander si le détenu a été blessé par ces gamins voyeurs.
